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Site de la section du parti socialiste des villes d'Andrésy et Maurecourt (78)

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A Andrésy, les erreurs du passé vous rattrapent toujours …

Au  cours du dernier Conseil Municipal du 16 novembre 2016 ont été évoquées plusieurs points  dont les Andresiennes et les Andrésiens auront à supporter les conséquences. Les origines de ces problèmes viennent de décisions politiques prises les années passées par Hugues Ribault et ses majorités. Jouant sur la mauvaise mémoire des habitants, la majorité municipale veut se dédouaner , un peu trop  facilement, de ces erreurs  en trouvant des boucs émissaires.

1 - l’installation illégale des gens du voyage sur les terrains de la CFI. Il est facile d’accuser les procédures lentes d’expulsion de ces personnes. En fait ces procédures sont lentes uniquement lorsque les zones de passage, obligatoires depuis 2000 (loi du 5 juillet 2000[1]) dans les communes ne sont pas réalisées. Suite à cette loi, le schéma départemental d’accueil des gens du voyage des Yvelines a été adopté par arrêté préfectoral du 27 mars 2006 puis a été révisé en 2013. Il prévoyait d’une part une aire de grand passage  et d’autre part des aires d’accueil de taille plus réduites. La CA2RS a adopté le 19 décembre 2009 un PLH (Plan local d’habitat) pour la période 2009-2015 qu’elle a révisé le 25 juin 2015 pour la période 2015-2020. A chaque fois il était question de ces structures mais à ce jour rien de concret n’a été fait. Aujourd’hui on parle du PLUi de la GPS&O (Plan local d’urbanisme intercommunal)  pour 2019. La responsabilité de la lenteur des procédures d’expulsion incombent donc entièrement à nos élus qui visiblement traînent  à répondre à leur obligations de création de zones d’accueil des gens du voyage.

2 - le  SIDRU (Syndicat Intercommunal de destruction des résidus urbains) a été condamné à payer à la banque DEPFA la somme de 19,9 M€. C’est la conséquence d’un emprunt toxique conclu par le SIDRU en 2007 avec l’accord de l’ensemble des municipalités participant au syndicat[2], dont pour Andrésy Mme Muneret. Un autre emprunt toxique avec Natixis de 2003 (on parle sur internet d’un montant de 60M€) est en jugement première instance fin 2017 et appel en 2019 … Ces remboursements vont poser des problèmes de trésorerie au SIDRU pendant de nombreuses années encore. Les élus ont joué avec l’argent publique, ils ont perdu, aux citoyens d’en supporter les conséquences. Bien-sûr de tels contrats n’auraient jamais dû être ni proposés par les banques, ni autorisés par les autorités de contrôle. Voir le site du PS St Germain très documenté sur le sujet). http://pssaintgermain.fr/emprunts-toxiques-du-sidru-larret-de-la-cour-dappel-accable-emmanuel-lamy-2/

3 - GPS&O votait, le 17 novembre 2016, à une très courte majorité son protocole financier sur le principe de la neutralité fiscale pour les ménages pour 2016. Les élus de la CA2RS, pour qui les impôts sont plus élevés que pour les autres, s’opposent à ce principe de neutralité et proposent une nouvelle répartition de l’impôt plus égalitaire. Les impôts sont effectivement plus élevés qu’ailleurs dans l’ex CA2RS, mais à qui la faute, n’est-ce pas ces mêmes élus qui en 2014 ont voté tous ensemble une taxe foncière communautaire de 3,5%. Ils l’ont fait pour financer la politique de grands projets (Port de Triel, écopole, …). Ainsi pour les habitants de l’ex CA2RS c’est la double peine non seulement ils payent plus d’impôts, mais ces impôts servent à réaliser des projets inutiles dont ils n’ont pas besoin et qui dans certains cas conduisent à des nuisances supplémentaires. Il est trop facile maintenant de se dédouaner de ces erreurs passées et trouver dans GPS&O le bouc émissaire idéal. Il faut arrêter ces projets inutiles, les redéfinir avec la population pour répondre à ses besoins, et en conséquence réduire les impôts correspondants. A terme il faudra bien-sûr harmoniser sur le territoire de GPS&O les impôts des ménages.

 

Absence de volonté de création d’aires d’accueil des gens du voyage malgré les obligations, acceptation de recourir à des emprunts toxiques, vote d’impôts locaux pour financer un politique de projets parfois inutiles sont les erreurs commises depuis de trop nombreuses années par Hugues Ribault et ses majorités actuelles et passées. 

L’honnêteté aurait voulu  d’admettre les erreurs, et à  partir de cela de chercher des solutions  le plus adaptées pour permettre d’accueillir les gens du voyage correctement, réduire le coût des emprunts toxiques, et réduire la charge de GPS&O pour les habitants de toutes les communes.

 

 

[1] Ainsi, l’article 9 de la loi du 5 juillet 2000 permet au maire d’interdire le stationnement des résidences mobiles en dehors des aires d’accueil et prévoit une procédure simplifiée d’expulsion en cas d’occupation illicite, lorsque la commune s’est conformée aux obligations

[2] « Ces swaps ont été autorisés conformément à la réglementation applicable aux syndicats intercommunaux, sans aucune opposition en son sein de la part des représentants de ses communes membres. » E. Lamy 11 mai 2012

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