Site de la section du parti socialiste des villes d'Andrésy et Maurecourt (78)
Vous trouverez ci-joint le programme élaboré par les candidats PS aux élections départementales des 22 mars et 29 mars 2015.
Pour éviter un second tour UMP/FN, il est nécessaire de voter Pascale Desnoyers/ Christophe Paris dès le premier tour.
Madame, Monsieur,
Le premier tour des Élections Départementales se tiendra le dimanche 22 mars.
C’est un rendez-vous important pour l’avenir de notre territoire.
Élus, nous agirons pour renforcer l’accompagnement à l’autonomie des personnes en fragilité, porter une véritable ambition éducative et défendre notre cadre de vie.
Dans le cadre d’un budget contraint et du principe de non augmentation des impôts que nous défendons, le Conseil Départemental doit réorienter sa politique et remettre les habitants au coeur de ses décisions.
Le Conseil Départemental doit oeuvrer pour une politique sociale et éducative ambitieuse.
Nous plaiderons pour un renforcement des structures d’accueil en matière de petite enfance, de prévention spécialisée, de handicap.
Nous favoriserons le maintien à domicile des personnes âgées et la création d’EHPAD pour les personnes dépendantes.
Nous participerons à la mise en oeuvre d’un vrai plan de réussite éducative des collégiens.
Le Conseil Départemental doit favoriser un aménagement du territoire plus respectueux de notre environnement.
Ainsi, plus concrètement et à titre d’exemple, nous nous opposerons fermement au projet du pont d’Achères, à l’autoroute A104 en milieu urbanisé et défendrons la requalification de la N184 qui est aujourd’hui source de très fortes nuisances.
Ces valeurs de solidarité, de justice sociale et de respect de l’environnement guident depuis toujours notre engagement associatif, professionnel et politique, elles sont le fondement de notre candidature à ces élections départementales.
Dimanche 22 mars, défendons ensemble ces valeurs !
44 ans, 2 enfants
Directeur général d’une association nationale
Ancien Adjoint au Maire de Conflans-Sainte-Honorine
Impliqué très jeune dans la vie associative, j’ai fait de mon combat contre les inégalités le fondement de ma vie professionnelle comme de mon engagement politique.
Directeur d’une association nationale qui intervient dans le domaine de l’éducation, j’ai rejoint l’équipe municipale en 2008, au sein de laquelle j’ai été Conseiller Municipal délégué au handicap et à la santé puis Adjoint au Maire en charge des finances.
Cela fait 20 ans que j’habite Conflans, une ville où j’élève mes enfants, et dans laquelle j’aime vivre au quotidien.
55 ans, 5 enfants
Cadre de l’intervention sociale.
Chantelouvaise depuis 23 ans, j’ai toujours participé avec conviction à la vie associative de ma ville. Depuis 2008, je suis Conseillère Municipale d’opposition et je m’implique à ce titre au sein du CCAS.
Éducatrice spécialisée de formation, mon engagement professionnel quotidien est un combat pour la justice et l’égalité, aux côtés des plus démunis, en particulier dans le domaine de l’accès à l’hébergement et au logement.
La solidarité est une valeur que je défends avec force dans mon choix professionnel et mon engagement associatif.
61 ans
Assistante de Direction
Conseillère Municipale de Conflans-Sainte-Honorine
J’habite à Conflans depuis 28 ans. J’aime cette ville et sa région.
Conseillère municipale de 2008 à 2014 et actuellement Conseillère Municipale d’opposition, je me suis particulièrement impliquée sur les questions de Sport et de Transports.
Assistante de Direction, je suis membre du Comité d’Entreprise et Déléguée du Personnel après avoir été Déléguée Syndicale pendant de nombreuses années.
29 ans
Juriste d’entreprise
Conseiller Municipal de Chanteloup-les-Vignes, Conseiller Communautaire à la CA2RS
Chantelouvais de naissance, j’ai résolument décidé de m’engager au PS pendant mes études de Droit à Cergy en 2005, au moment des émeutes qui ont secoué le pays.
Homme de terrain, j’ai présidé jusqu’en 2014 une association qui facilite l’accès à la culture des plus démunis. Fort de cette expérience, j’ai contribué à la création cet été d’une association socioculturelle et humanitaire à Chanteloup.
Sur le plan politique, j’ai mené la liste Divers Gauche aux élections municipales de 2014 et été candidat aux élections européennes sur la liste socialiste.
Aujourd’hui le Conseil Départemental ne peut plus se limiter à ses seules obligations légales et au reversement d’aides. Il doit s’engager dans une réelle politique sociale qui permette à toutes les personnes en fragilité d’être les plus autonomes possibles.
C’est donc la mise en oeuvre d’un accompagnement global qu’il s’agit désormais d’impulser en mettant en synergie l’ensemble des outils à disposition, en matière d’action sociale, de logement, de santé, de prévention, de culture, d’éducation, ....
Le Conseil Départemental est un acteur central sur ces questions, s’occupant, entre autres, du traitement du RSA. Les aides à l’entrée et au maintien dans le logement sont indispensables, mais il faut faire plus. C’est un accompagnement individuel renforcé qui est nécessaire pour permettre à chaque personne concernée de s’inscrire dans un parcours de sortie de la précarité.
La petite enfance est aujourd’hui une question centrale tant sur le plan de l’épanouissement des enfants, que du soutien à la parentalité. Selon nous, le Conseil Départemental doit davantage s’investir dans ce domaine en renforçant l’accompagnement des jeunes parents et en facilitant le développement de modes de gardes adaptés :
Pour notre équipe, la prévention spécialisée est un maillon essentiel de la lutte contre les inégalités et l’exclusion sociale. Ces actions de prévention sont efficaces car elles agissent en amont des phénomènes de rupture et s’inscrivent dans une démarche individuelle d’accompagnement à l’insertion.
La question de l’accès au soin est un souci de plus en plus important pour beaucoup de personnes et devient un vrai facteur d’exclusion à laquelle il convient de répondre en priorité. La prévention est également un enjeu majeur.
La question du vieillissement de notre population doit désormais faire l’objet d’une attention soutenue. L’isolement et la dépendance peuvent entraîner des situations intolérables. Chacun doit pouvoir être accompagné dans des choix qui lui appartiennent.
Il y a une vraie situation d’urgence dans les Yvelines en terme d’accueil des personnes en situation de handicap, obligeant des familles à emmener leur enfant dans des centres spécialisés à l’étranger. Le Conseil Départemental doit s’engager résolument pour favoriser, le plus vite possible, la création de nouveaux lieux d’accueil. Il doit aussi, avec son service de la Maison Départementale des Personnes Handicapées (MDPH) faire plus pour leur accompagnement.
Les années collège constituent un moment charnière dans le parcours éducatif de nos enfants. C’est pour nous un sujet prioritaire. Beaucoup de collèges du territoire rencontrent des problèmes de fonctionnement. Notre département, en charge de la gestion des collèges, doit s’investir davantage sur ce dossier et à l’instar de bon nombre d’autres départements, devenir le chef de file d’un vrai Projet Educatif global Départemental.
Les collégiens des Yvelines doivent pouvoir bénéficier de meilleures conditions d’étude. Aujourd’hui ce n’est hélas pas toujours le cas. Ces problèmes de fonctionnement, de manque de matériel, de non anticipation de l’augmentation des effectifs ont un impact direct sur la qualité du climat scolaire.
Dans les collèges la question du climat scolaire est un enjeu important pour offrir à chaque collégien un environnement serein et épanouissant, propice à la réussite scolaire.
Les activités complémentaires à celles développées dans le cadre scolaire contribuent de manière essentielle à la formation et à l’éducation des jeunes. Il faut soutenir ce travail et oeuvrer à la synergie entre éducation formelle et non-formelle.
Nous avons la chance d’habiter un territoire qui a su garder un certain équilibre entre urbanisation et espaces naturels. Mais si nous laissons faire les grands projets, cet équilibre n’existera plus d’ici quelques années.
Le meilleur exemple est le projet dit du pont d’Achères. Souhaité et financé à hauteur de 120 millions d’euros par le Département, il ne réglera rien en terme de désenclavement et défigurera les rives d’Andrésy à Carrières, l’un des derniers espaces naturels de notre territoire.
Les grands projets d’aménagement se succèdent à l’heure du Grand Paris. Pour autant, tous ne sont pas nécessaires et appellent à une grande vigilance. Il faut agir avec discernement et s’opposer fermement là où des structures coûteuses et inutiles menacent notre environnement.
Préserver l’équilibre de notre territoire ne signifie en rien immobilisme. Nous avons la volonté d’agir globalement pour faire évoluer positivement notre environnement, dans une logique qualitative.